L’expansion de l’HAD continue de mobiliser le secteur privé, qui cherche à répondre à la pression démographique, au raccourcissement des durées d’hospitalisation et à la montée en puissance des soins techniques à domicile. De nouvelles indications apparaissent, notamment autour de la prise en charge des maladies chroniques évolutives, du suivi en cancérologie ambulatoire et de la rééducation post-chirurgicale intensive.
À l’horizon 2026, l’Agence Régionale de Santé Île-de-France souhaite augmenter le volume de patients suivis en HAD de 30%, avec un doublement du nombre de partenariats entre cliniques privées et structures HAD (source : ARS Île-de-France, Programme régional de santé 2023-2028).
Le renforcement de la coordination entre les différents acteurs (cliniques, HAD, médecins de ville, réseaux de soins) est un axe prioritaire, tout comme le développement d’outils numériques partagés pour fluidifier les parcours.
En éclairage, les retours d’expérience de patients soulignent fréquemment un taux de satisfaction élevé et une réduction des risques d’infection nosocomiale, avec des résultats cliniques similaires à ceux de l’hospitalisation “classique” pour des indications bien sélectionnées (source : Le Monde, dossier HAD, 2023).